Pourquoi les femmes dorment plus mal que les hommes

Les hommes et les femmes ont des rythmes de sommeil différents. Il y a de fortes chances que vous ayez déjà entendu ce constat ou même que vous en ayez fait l’expérience! Plusieurs raisons expliquent la moins bonne qualité de repos nocturne des femmes.

Ce n’est qu’à partir de la puberté que se manifestent les différences de rythme de sommeil entre les hommes et les femmes. Ce qui implique qu’une fois encore les hormones pourraient jouer les trouble-fête!

Influence des hormones sur le rythme de sommeil

En effet, les hormones féminines typiques, comme l’œstradiol (une forme d’œstrogène) et la progestérone, interviennent en partie dans la régulation du cycle sommeil-veille1. Des variations de l’équilibre hormonal peuvent donc aussi avoir une influence sur le rythme de sommeil et perturber le repos nocturne. Et ce sont justement ces fluctuations hormonales qui se produisent beaucoup plus souvent chez les femmes que chez les hommes. Songez au cycle menstruel, à la grossesse ou à la ménopause. L’équilibre hormonal des hommes, par contre, est beaucoup plus constant.

Les variations des taux d’hormones féminines contribuent à troubler le repos nocturne

Facteurs psychosociaux et sommeil réparateur

Les femmes ont non seulement besoin de dormir plus que les hommes, mais elles ont aussi plus de difficultés à s’endormir, s’éveillent plus souvent la nuit et ont de plus longues périodes d’insomnie2. Cela peut être dû, par exemple, au fait que les femmes ruminent en moyenne davantage la nuit les problèmes de la journée, dont elles ont aussi plus de mal à se détacher. En général, les femmes dorment aussi moins profondément quand elles ont des enfants3. C’est ce qu’on appelle la «vigilance instinctive». Le sexe féminin est aussi plus sensible aux affections psychiques comme le burn-out, la dépression et les troubles anxieux4. Ces facteurs peuvent aussi interférer avec votre rythme nocturne et avoir un effet négatif sur la qualité de votre sommeil.

Ménopause et repos nocturne

Dans cette phase de la vie aussi, des modifications de l’équilibre hormonal perturbent le rythme de sommeil. Les taux de progestérone et d’œstrogènes vont en effet diminuer. Une concentration réduite de ces hormones féminines contribue à de plus mauvaises nuits de sommeil. Les femmes post-ménopausées sont dès lors généralement davantage sujettes aux réveils nocturnes, ce qui fragmente leur sommeil, qui devient de moins bonne qualité. Les caractéristiques bien connues de la ménopause, comme les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes, peuvent aussi fortement troubler le repos nocturne.

Effet de l’âge sur le rythme de sommeil

Le rythme de notre horloge biologique change généralement plus nous vieillissons. Cet effet est aussi lié aux changements hormonaux et influence par conséquent aussi notre rythme de sommeil. Notre horloge biologique interne va tout simplement se régler une heure plus tôt. Songez par exemple aux grands-parents qui sont généralement les premiers levés le matin. La vieillesse est également associée à un sommeil léger et fragmenté. Cet effet est en partie dû à une réduction de la quantité de mélatonine, l’hormone du sommeil. La mélatonine diminue en effet progressivement plus nous avançons en âge5.

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En savoir plus

Sources
1 Martino Pengo, Christine Won, Ghada Bourjeily, «Sleep in Women Across the Life Span», Chest. 2018; 154(1):196-206.
2 Barbara Caldwell, Monica Ordway, Lois Sadler, Nancy Redeker, «Parent Perspectives on Sleep and Sleep Habits Among Young Children Living With Economic Adversity», J Pediatr Health Care. 2020; 34(1):10-22.
3 Martino Pengo, Christine Won, Ghada Bourjeily, «Sleep in Women Across the Life Span», Chest. 2018; 154(1):196-206.
4 Nancy Redeker, «Sleep Health in Women of Childbearing Age», J Womens Health (Larchmt). 2020 ;29(3):430-434.
5 Maurice Ohayon, Mary Carskadon, Christian Guilleminault, Michael Vitiello, «Meta-analysis of quantitative sleep parameters from childhood to old age in healthy individuals: developing normative sleep values across the human lifespan», Sleep. 2004; 27(7):1255-73.

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